L’apprentissage elearning revisité…

juin 22, 2009
 
Apprendre à mentir
 
L’apprentissage via le multimédia, ça marche pour tout! Même pour apprendre à mentir!  La preuve en images…

 

 
 
 
 

 

 


Le press book: on parle de nous…

juin 12, 2009

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A NOUS PARIS (Numéro 441 : semaine du 1er au 7 juin 2009)
Le magazine urbain propose un dossier sur le high tech et les technologies elearning… 

Les journalistes d’A NOUS PARIS veulent en savoir plus sur l’apprentissage à distance des langues et sur le dispositif blended learning, Alan leur explique! c’est par ici 


Des bébés et encore des bébés…

juin 8, 2009

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Chez dp, la première semaine de juin a été marquée par pas moins de trois naissances!

Félicitations à Maha pour la naissance de ses jumeaux Zeineb et Malek ainsi qu’à Alan, pour l’arrivée de sa petite Junon!

L’équipe dp souhaite la bienvenue aux 3 petits nouveaux !


La réforme de la formation professionnelle: tout un programme!

mai 29, 2009

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Une arme anti crise. C’est ce que le gouvernement s’est engagé à forger en réformant les principes de la formation professionnelle, bousculant ainsi le statu quo caractéristique de ces dernières dizaines d’années. Et ce n’est pas une mince affaire ! Beaucoup d’acteurs entre en jeu, parvenir à un accord apparaissait comme un casse tête annoncé.

Et pourtant, à force de rencontres entre représentants de l’Etat, des régions et des partenaires sociaux (26h de réunion en janvier dernier pour parvenir à un accord !), le  projet de loi relatif à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie a été présenté en Conseil des ministres le 29 avril dernier et devrait, si tout se déroule comme prévu, entrer en vigueur en 2010.

Pour quelles raisons cette réforme est nécessaire ? Quels sont les axes de changement prioritaires? « Petite » synthèse pour y voir plus clair.

 Avant toute réforme, il fallait déblayer le terrain (pour ne pas dire chantier) pour définir les axes prioritaires. Un état des lieux a permis de faire le constat suivant.

 Trop de monde autour de la table

A l’heure actuelle, il existe un trop grand nombre d’organismes chargés de collecter au sein des entreprises les cotisations dédiés à la formation professionnelle. Résultats : les salariés dans l’attente d’une formation adaptée ont du mal à s’y retrouver. Et se retrouvent vite découragés !

 Argent gaspillé

La somme colossale de 27 milliards d’euros est actuellement dépensée pour la formation professionnelle, argent souvent gaspillé dans les frais de fonctionnement de ces organismes. Un manque de transparence dans la gestion de ces fonds vient également noircir le tableau.

 Manque de cohésion

Enfin, alors que des besoins sur le marché du travail sont exprimés, l’offre de formation n’y répond pas ou mal, s’avère compliquée à mettre en place et ne rend finalement pas le service qu’elle devait au formé.

 Beaucoup de points noirs qui, à l’heure de la crise, doivent être gommés pour redorer l’image de la formation en France.

 La réforme a donc pour but de clarifier, simplifier et optimiser la formation professionnelle afin de la rendre plus accessible et de meilleure qualité. Voici un point sur ce que propose la réforme.

Réduire les organismes

A l’heure actuelle, plus de 100 OPCA (organisme paritaire collecteur agréé) existent en France.

Ces organismes créés par les partenaires sociaux, agréés par l’Etat, sont chargés de collecter dans les entreprises adhérentes les contributions et les fonds dédiés à la formation professionnelle (contrat de professionnalisation, dif, cif, plan de formation…).
Toute entreprise est tenue de participer à cette collecte.  

L’objectif de la réforme est de réduire ces organismes au nombre d’une quinzaine, de fixer un seuil minimum de collecte à 100 000 000  d’euro et d’assurer leur contrôle tous les trois ans.
Il est également question de créer des sections séparées au sein des OPCA, l’une consacrée aux entreprises de plus de 50 salariés et l’autre à celles de moins de 50 afin d’éviter les inégalités jouant souvent en la défaveur des salariés de petites et moyennes entreprises.

 Optimiser les fonds

Afin de permettre le financement des formations des salariés les moins qualifiés et des demandeurs d’emploi, l’Accord national interprofessionnel (Ani) mettra en place un Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) doté de 900 millions d’euros. Il viendra remplacer l’actuel fonds unique de péréquation (FUP).

La volonté de rendre accessible et lisible l’offre de formation pourrait être palier en créant un portail dédié à la présentation du dispositif, aux recensements des offres et à l’orientation vers l’interlocuteur le plus approprié.

 Favoriser l’équité entre les différents statuts des demandeurs de formation

Les salariés en activité ne sont pas mis de côté.
Deux catégories d’actions de formation (contre trois actuellement) sont distinguées : les actions d’adaptation au poste réalisées pendant le temps de travail liées à l’évolution ou au maintien dans l’emploi; celles liées au développement des compétences et réalisées en dehors du temps de travail.

Rendre l’individu acteur de sa formation

la portabilité du DIF constitue l’un des points clé de cette réforme. Face à la volonté de favoriser la transition professionnelle, le droit individuel à la formation (DIF) pourra désormais être utilisé par les personnes licenciées et au cours des 2 premières années chez le nouvel employeur. L’idée est de rendre le DIF propre à une personne et non plus à un statut.

 Quelques données chiffrées

Que serait une réforme sans objectifs chiffrés !

Aujourd’hui, sur 17 000 000 de salariés en activités, 5 000 000  ont un faible niveau de qualification. A l’heure actuelle, 500 000 d’entre eux accèdent à la formation et l’objectif est d’en former 1 000 000 au total chaque année.

600 000  demandeurs d’emploi ont accès à des actions de formation, 200 000  de plus devraient en bénéficiés chaque année.

Finalement…

On l’aura compris, l’objectif dominant de cette réforme est de remettre l’individu au centre de la formation et qu’il ne subisse plus la complexité du système actuel. La réforme est en bonne voie mais l’étape décisive reste à venir, celle de l’examen du projet de loi qui, si tout se passe bien, doit permettre l’entrée en vigueur de la loi. Cet examen, initialement prévu le 16 juin, serait, selon les dernières annonces, reporté à la rentrée parlementaire, en septembre…

D’ici là, commencez à réfléchir à une formation qui vous rendrait vraiment service… comme une formation en langues par exemple? ;-)

L’actualité de la réforme sur http://www.droit-de-la-formation.fr/

Plus d’infos sur la portabilité du DIF : http://larevue.hammonds.fr/La-portabilite-du-DIF_a951.html


Et si on utilisait le DIF pour une formation en langue?

mai 11, 2009

 

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« La formation tout au long de la vie », une expression bien installée dans le monde du travail et de la formation. C’est aussi une démarche incontournable dans laquelle nous nous inscrivons avec notre offre DIF.
Depuis 2004, année de son entrée en vigueur, le DIF (droit individuel à la formation) a pris une belle ampleur. Il séduit de plus en plus de salariés exprimant le désir de se former dans le cadre d’une formation continue finançée par leur employeur, afin d’être toujours plus performants et compétitifs.
Pour répondre aux problématiques de formation continue, nous proposons des formules DIF, accessibles à partir de 20h de formation.
Ces formules se basent sur nos parcours Corporate Language Training déjà existants (comme par exemple le “CLT Plus” proposant du tutorat par mail ou le “CLT Phone” comprenant du tutorat par téléphone).

Vous souhaiteriez utiliser votre DIF pour une formation en anglais, en allemand, en italien, en FLE (Français Langues Etrangère) ou encore en espagnol?
Connectez vous sur notre site internet http://www.digitalpublishing.fr  ou écrivez nous à l’adresse commercial@digitalpublishing.fr

Pour des informations détaillées sur le DIF:  http://vosdroits.service-public.fr/F10705.xhtml


Crise universitaire + cours suspendus + retard sur les programmes = solutions e-learning?

avril 9, 2009

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Ce matin, à la radio, était au cœur du débat le rattrapage des cours dans les universités affectées par le mouvement étudiant de ces dernières semaines. Alors que les requêtes les plus extravagantes sont formulées (validation du semestre, voire obtention des diplômes sans passage des partiels…), l’heure est aux prises de décision quant à la façon de rattraper plusieurs semaines de programme en un temps minime…c’est alors que commence un casse tête sans nom, celui de voir les emploi du temps chamboulés, de trouver des salles libres, des enseignants, des heures supplémentaires…et des étudiants disponibles. Car même si le mouvement actuel est par définition « un mouvement étudiant », c’est à eux que les cours de rattrapage vont être dispensés, autrement dit, leur disponibilité est l’un des critères majeurs à prendre en considération. Et c’est loin d’être gagné !

A Rennes 2 par exemple, université où la crise fait rage, le rattrapage s’organise et des déclarations sont faites : 4 semaines de cours supplémentaires sur l’année universitaire, cours tard le soir ou le samedi. A cette annonce, des éclats de voix ne tardent pas à se faire entendre, venant d’étudiants ayant déjà pris des engagements tels que des stages en entreprise ou des job d’été… le rattrapage s’annonce rude.

Certaines universités ont tout de même déjà anticipé la situation et ont mis en place des dispositifs de rattrapage. Les cours sont mis à disposition des étudiants sur des plates-formes de formation ou des bureaux virtuels…

Mais alors, par ces temps de crise, la solution se trouverait-elle dans le e-learning ?

Chez dp, on n’a pas attendu le blocage pour développer une offre de formation linguistique spécialement conçue pour les universités et les grandes écoles : le Campus Language Training. Ce dispositif de formation e-learning, toujours conforme au CECR est disponible en 5 langues, sous forme de licence individuelle ou forfaitaire.

Parmi ces nombreuses fonctionnalités figure la possibilité de passer un test de placement en ligne, de définir ainsi le niveau de l’étudiant et de pouvoir ensuite le placer dans le cours correspondant.

Comme la version s’adressant aux entreprises (le Corporate Language Training), il est possible de travailler sa prononciation, sa compréhension de l’écrit et de l’oral.

Les enseignants sont impliqués dans l’usage du cours en ligne, en exploitant les ressources mises à leur disposition et en réinjectant dans les cours en classe les contenus des cours en ligne.

L’usage initial du Campus Language Training est celui d’un complément aux cours en classe. Mais face à la conjoncture actuelle dans l’enseignement supérieur, il devient une solution permettant aux étudiants de travailler  leurs compétences en langue en autonomie, depuis n’importe quel poste informatique, restant ainsi indépendants des contraintes de lieux, de temps…et de blocage.


L’intercompréhension en langues romanes…une pratique qui gagne à être connue!

mars 27, 2009

Dans mon dernier post, je vous parlais « d’intercompréhension en langues romanes » sans préciser de quoi il s’agissait…et personne n’a réagi :’( Il semblerait donc que vous soyez tous des lecteur avertis, experts en didactique des langues !

Pour ceux qui n’auraient pas osé demander (la prochaine fois, n’hésitez pas, je me ferai un plaisir de vous répondre…) et qui, de ce fait sont restés dans le flou depuis une semaine, une petite explication s’impose.

« Intercompréhension en langues romane »…une terminologie bien complexe pour un  concept plutôt simple en réalité.

Avant tout, l’intercompréhension en langues romanes concernent, comme son nom l’indique, les langues romanes, autrement dit l’espagnol, l’italien, le portugais, le roumain et le français bien sûr.langues_romanes8
En théorie, il s’agit d’une technique de communication permettant de développer des compétences de compréhension d’une langue autre que sa langue maternelle sans l’avoir jamais apprise ou y avoir été confrontée.
En pratique, cela consiste dans un premier temps à déchiffrer des textes simples dans une autre langue romane que la sienne. Après avoir acquis une certaine aisance avec le code écrit vient le moment de se lancer à l’oral.
Deux locuteurs, un français et un espagnol par exemple, s’adressent l’un à l’autre dans leur langue maternelle respective…et parviennent ainsi à se comprendre.

Impossible me direz vous ? Vous auriez en effet raison d’être sceptique…cette technique reste une méthode pédagogique limitée et difficilement utilisable dans des situations de communication « normale » ou professionnelle. Pour que cela fonctionne, les deux interlocuteurs doivent coopérer et faire des efforts en maîtrisant notamment leur vitesse d’élocution. Cependant, utilisée dans une démarche d’apprentissage, cette technique permet de développer des compétences qui ne résultent pas de la connaissance mais plutôt d’une démarche déductive et inductive, toujours utile lorsque l’on est en phase d’acquisition d’une langue étrangère. Elle tend aussi à permettre aux natifs de ces 5 langues d’éviter de passer par une langue tierce pour échanger.

La première expérience de ce type a eu lieu dans les années 90 entre 4 universitaires issus respectivement de l’université de Rome, Aix en Provence, Salamanque et Lisbonne. L’un d’eux, le français André Valli, expliquera qu’ils ont voulu démontrer, que « lorsqu’on connaît une ou deux de ces langues, il est facile d’acquérir une compétence passive des deux autres ». De nombreux projets sont aujourd’hui en cours autour cette pratique dans différentes universités, en France (un petit bonjour à Stendhal Grenoble !) et à travers le monde.

Chez dp, l’intercompréhension en langues romanes, c’est du quotidien. A Paris, nous sommes en contact régulier avec nos homologues de Madrid et Milan mais nous ne sommes pas tous ici hispano ou italophones (personnellement, je fais tout pour améliorer mon niveau d’espagnol…merci le CLT J). Alors, même si la langue principale de communication reste l’anglais, notre goût pour les langues nous poussent à échanger et à comprendre nos collègues dans leur langue maternelle. Les rencontres entre les employés de dp sont à chaque fois l’occasion d’un échange interculturel où les langues sont au centre des intérêts de chacun.

Finalement, l’intercompréhension en langues romanes est une compétence qui découle de la compétence plurilingue… quoi ? que ? qu’est-ce ? Nous y reviendrons dans un prochain post…en attendant j’attends vos propositions d’explications…

Ps : au sujet d’Expoelearning à Barcelone, dp Espagne nous a informé que le salon a été une réussite et a accueilli plus de 3000 visiteurs. Vous êtes-vous finalement laissé tenter par ce que vous proposait le post de la semaine dernière… ?


La France, grande invitée de l’Expoelearning 2009 à Barcelone !

mars 17, 2009

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     Les 19 et 20 mars prochain (autrement dit cette semaine !) se tiendra le salon Expoelearning à Barcelone. Nous ne serons pas sur place mais nos alter ego de DP Espagne seront bien là pour représenter la grande équipe digital publishing !

 

Pour cette 8ème édition, la France est mise à l’honneur et à cette occasion, une session sera consacrée à un état de l’art du modèle elearning français le jeudi 19 de 15h à 19h.
Ce salon s’adresse à tous les professionnels du elearning ainsi qu’aux responsables formation, aux directeurs des ressources humaines et de centres de formation, aux universitaires…en résumé, à tous les publics intéressés et concernés de près ou de loin par les problématiques elearning.

Thème de cette année : « la imagen del e-learning » (un peu d’intercompréhension en langues romanes…)

Un programme passionnant et bien ancré dans l’air du temps vous attend si vous avez la chance d’être ou de vous rendre (lire la suite…) à Barcelone en cette fin de semaine : place de l’image dans l’elearning, applications mobiles et autres mondes virtuels seront au cœur du débat …

 

J’ai bien conscience que c’est de la dernière minute… mais allez-vous vous laisser aller à un peu d’improvisation, direction « BCN » pour un long weekend à la catalane… ? Sous un soleil radieux, le sable chaud, les pieds dans l’eau…bon j’exagère peut être légèrement; Barcelone, ca reste au dessus de l’hémisphère sud…mais justement, ce n’est pas si loin ! et que vois-je ? je vous laisse constater…

 

Faites vos bagages (ou plutôt votre valisette…) et rendez-vous au centre de la belle Barcelone, au Palacio de Congresos – Feria de Barcelona - avec pour mission d’aller saluer l’équipe DP de notre part!

 

Pour plus d’info : www.expoelearning.com


digital publishing gagnant du Gold elearning award !

février 4, 2009

L’année 2008 s’est bien terminée pour digital publishing avec de nouveaux contacts et de nouveaux projets et surtout le GOLD elearning award reçu à Londres pour l’innovation pédagogique de nos produits !

A bientôt pour de bonnes nouvelles en 2009 …


digital publishing compatible SumTotal!

septembre 11, 2008


Les modèles AICC et SCORM sont les normes les plus utilisées dans le monde du e-learning pour définir les objets (ou grains) pédagogiques. Elles permettent, entre autres, de pouvoir intégrer nos contenus, les cours de langues en ligne, sur des plateformes de gestion des formations, autrement dit les plateformes LMS (Learning Management System).

Nos contenus “tournent” sur de nombreuses plateformes du marché, chez nos clients et partenaires, dans les pays où nous sommes présents (plus d’une vingtaine). Cet été, nous avons profité du mois d’août traditionnellement moins chargé, pour tester nous même notre compatibilité avec les plateformes les plus utilisées sur le marché français et ainsi anticiper les besoins de nos clients. Et bingo! Nous pouvons dès aujourd’hui vous annoncer que nous compatibles avec SumTotal, la célèbre plateforme américaine. Estelle a mené à bien les tests et a reçu la confirmation de la compatibilité SCORM 1.2 ce matin… Bravo!